Espace public
Espace public

Que pensez-vous des espaces publics proposés dans le projet Anyoji-Beltrando ? Qu'aimeriez-vous améliorer ?

En préservant la trame des allées de l'ancien hôpital, le projet de l'équipe Anyoji-Beltrando propose un jardin central, des cours ouvertes, des cheminements...

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  • Contribution de Leo Pischner

    04 Décembre 2015 - 18h46
    Pourrait-on commencer dès aujourd'hui à transformer lentement ces espaces vers leur usage futur ? Planter des plantes, des arbres, là où c'est possible ?
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  • Contribution de Camille B

    10 Décembre 2015 - 12h58
    L'espace piétonnier central est un vrai atout pour le projet ! J'imagine alors le quartier apaisé, et si les vitesses sont respectées ça sera sécurisant pour les enfants. Un peu de biodiversité en ville sera appréciable !
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  • Contribution de PPJ-coopsvp

    07 Avril 2016 - 14h27
    Partager l'espace public Un habitat diversifié Pour un habitat diversifié et éco-responsable et dans le but de raccourcir les trajets domicile /travail, l'association CoopSVP propose que des surfaces soient affectées à des services partagés, à des commerces éthiques et solidaires, à des entreprises de l'économie sociale et solidaire, d'insertion : résidences sociales pour jeunes et personnes en difficultés. Elle propose que des logements soient liés aux activités, artistes, commerçants, artisans, TPE artisans. Quelles sont les dispositions que le cahier des charges de l'aménageur retiendra pour inciter à trouver les moyens de sa mise en œuvre : qui construit les surfaces ? Qui les gère ? promoteur, bailleur, location à un tiers, location par une société coopérative, etc…. Qu’est-il prévu en faveur d’espaces de qualité- hauteur sous plafond, lumière…- très flexibles, qui puissent être investis par du co-working, par une buanderie partagée, une exposition, une conférence ou un événement quelconque. Peut-on envisager que les terrasses des immeubles puissent avoir des usages collectifs (publics ?) et ne soient pas réservés à l’usage privé des habitants de l’immeuble ? Les possibilités et moyens pour les habitants d’exercer leur citoyenneté Il devrait être prévu, comme équipement public, une « maison éco-citoyenne », complémentaire des maisons des associations existant déjà dans le 14e, tournée vers les habitants de l'éco-quartier. Elle pourrait s’inspirer, par exemple, des expériences existantes comme à Bordeaux. Dans l’esprit des « conseils citoyens » actuellement mis en place dans les quartiers d’habitat social, un « conseil d’habitants » de l’éco-quartier pourrait être mis en place, pour anticiper les modes de régulation des conflits d'usage, usuels dans tout quartier, mais qui risquent d'être fréquents dans un éco-quartier avec des espaces publics très ouverts.
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  • Contribution de PPJ-coopsvp

    07 Avril 2016 - 14h41
    Paysage. Ressources. L'association Coop-SVP se projette dans ce que pourrait être la ville dans vingt ans, une ville qui mette en œuvre une économie des ressources et des énergies dans les lieux de travail et d'habitat, la fin du gâchis, une mixité des activités et des populations. Ces éléments doivent inspirer les orientations urbaines, le cahier des charges de la ZAC et de l'aménageur, les appels d'offres pour les activités et commerces. → Présence de l'EAU dans l'éco-quartier : noues, récupération de l'eau de pluie, fontaines, phyto-épuration des eaux usagées, pataugeoires. Nous demandons aux aménageurs un plan "eau" qui présente les dispositions prises pour valoriser la ressource "eau". → Idem pour les DÉCHETS et le recyclage des déchets alimentaires pour compost et maraîchage : tri sur place (limiter la circulation des camions) récupération et recyclage. Des politiques tendant au « zéro déchets » commencent à être mise en œuvre à l’échelle individuelle comme territoriale : cela pourrait être intégré dans l’éco-quartier. → AGRICULTURE URBAINE. Jardins partagés et potagers scolaires. Potagers sur les toits, voire « ferme verticale » (réf. Montreuil : projet comprenant pisciculture en sous-sol, magasin et des salles de réunion au RDC, et 2 ou 3 étages de légumes sur des rayonnages). Arbres fruitiers. Approvisionnement du quartier par des produits qui viennent de réseaux de proximité. ÉNERGIE : type d'énergie. Éoliennes, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, préconisations d'isolation thermique, acoustique.  MATÉRIAUX : préconisations sur la toxicité, réutilisation des matériaux de démolition, etc.… Ces dispositions feront du jardin traversant un paysage spécifique, partagé, appropriable par les habitants de l’éco-quartier et de ses voisins.
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  • Contribution de JBM

    03 Mai 2016 - 10h45
    Il serait souhaitable que la surface du jardin proposé par le projet Anyoji-Beltrando soit plus importante. En effet, au vue de la densité de logements et du nombre élevé d'habitants (plus de 2000 habitants), la superficie d'espaces vert semble insuffisante. N'est-il pas possible de revoir le programme en ce sens ?
    L’espace paysager central couvrait 2000m2 dans les premières études. La proposition de l’équipe de maîtrise d’œuvre urbaine de porter cette surface à 4000m2 a été retenue par la Ville de Paris. Les différentes cours (Robin, Oratoire, nouveaux îlots) seront également publiques et offriront des espaces complémentaires.Par ailleurs, selon les premières projections, le futur quartier accueillerait moins de 2000 habitants. Avec cette répartition des surfaces, le projet cherche un équilibre entre son objectif de contribuer à répondre au besoin de logements à Paris et celui d’offrir de bonnes conditions de vie aux Parisiens. L'équipe de la concertation
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  • Contribution de jpc

    30 Septembre 2016 - 18h46
    l'espace vert voisin est visible de la rue boissonade, pourquoi pas depuis l'éco-quartier SVP ?
    L'autorité del'environnement a fait la remarque au sujet de l'étude d'impact de l'insuffisance de l'étude et du projet dans le domaine de l'insertion paysagère du projet dans son environnement. Je suis tout à fait d'accord, en effet le site actuel est entouré d'un mur qui le sépare de parcelles vertes et arborées tout à fait remarquables. Il s'agit de la fondation Quartier, d'une congrégation religieuse et de l'institut des jeunes filles aveugles. deux de ces parcelles sont visibles depuis la rue Boissonade et le Boulevard Raspail, sans que cela semble géner leurs propriètaires. L'agence beltrando n'envisage pas la création de vues autour du site qui apporteraient pourtant une qualité de vie importante aux futurs habitants et usagers. Elle sefuse de s'y intéresser. Interpelée elle répond : 1 - que les murs sont beaux, 2 - que ces enclos sont traditionnels pour les espace conventuels... Le plus beau d'entre eux et tout a fait visible depuis la rue Boissonade, pourquoi ces voisins s'opposeraient-ils à l'ouverture de vues ? On peut supposer que le statu quo n'est qu'une position de facilité. Le maitre d'ouvrage, la Ville de Paris doit intervenir pour que l'ouverture des vues soit traitée et réalisée !
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  • Contribution de urbaniste

    13 Octobre 2016 - 19h51
    - la création d'un espace vert public "généreux" et d’équipements diversifiés est intéressante ; - cependant, il est fort dommage que les activités de co-working, ateliers et locaux associatifs soient uniquement relégués dans les locaux en cours anglaises des différents bâtiments réhabilités ou créés, faisant ainsi disparaître l'agréable ambiance de "ruche créative" actuelle ; - le dossier n'annonce pas la surface, même approximative qui leur sera réservée, ni si les coût de location seront accessibles aux jeunes artistes et artisans ; - La chaufferie est répertoriée au dossier en tant que richesse patrimoniale, mais il n'est pas fourni d'argumentation à la décision prise de la démolir, la moindre des choses serait de défendre cette position que chacun est capable de comprendre, mais encore faut-il en développer la motivation.
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